Et ses mots qui galopent dans ma tête, après son coup de fil. Le sourire par ondes téléphoniques.
Si on te demandes ce que tu fais vendredi soir, tu réponds : je vois Phil.
J'ai vu Manhattan de W. Allen tout à l'heure. Du rire et la résonnance vers lui qui devient évidente.
Il y a eu la fumée qui pique les yeux et les mots un peu vides avec les autres samedi soir, je n'aime pas vraiment ces fêtes où l'on parle avec tout le monde et surtout personne, de tout et surtout de rien. J'ai repensé à la fête chez Romain, de samedi dernier, et je me suis dit que c'était bien mieux. Hier soir, les 20 ans de Asse, avec Fabien, Gaëlle, Mona, Ben, des rires qui sonnaient parfois un peu de travers, et puis d'autres rires plus francs. Des crêpes et de l'alcool, la musique et la cigarette qui étourdissent. J'ai goûté au narghuilé, un peu, encore un peu, encore un peu, et puis mon rire qui explose, mais c'est vraiment bon, ce truc!
Rentrée chez moi sur la pointe des pieds à cinq heures et demie, toute enfumée.
Il manquait ce petit quelque chose qui faisait tout, de samedi dernier.
Que j'ai retrouvé dans son coup de fil d'aujourd'hui, et nos complications pour trouver un instant dans la semaine.
Et j'ai un sourire qui trotte dans ma tête, maintenant.
Inspirations soudaines :

Vendredi
"Et j'ai un sourire qui trotte dans ma tête, maintenant"